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Avis Kaspersky VPN 2026 : ce qu’il faut savoir avant

VPN · Secure Connection · Réseau et protocole d’un partenaire

🗓️ Fiche mise à jour le 24/09/2026✍️ Par l’équipe Avis-VPN

Avis sur Kaspersky VPN en 2026 : ce qu'il faut savoir avant de choisir
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Notre avis en 30 secondes

Kaspersky VPN Secure Connection est un VPN simple, intégré à l’écosystème Kaspersky, qui s’appuie sur le réseau et le protocole Catapult Hydra d’un partenaire américain. L’éditeur, AO Kaspersky Lab, est établi à Moscou. Ses produits font l’objet de décisions publiques en Allemagne et aux États-Unis, et d’une recommandation plus mesurée en France : des faits à prendre en compte selon votre sensibilité.

Vitesse7,5
Fonctionnalités6,8
Confidentialité6,2
Rapport Qualité/Prix7,2
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Kaspersky VPN en bref

Serveurs6 000+ serveurs, 120+ emplacements dans 93 pays (annoncés, relevé du 24/09/2026)
InfrastructureServeurs hébergés par le partenaire AnchorFree (groupe Pango, éditeur de Hotspot Shield), selon Kaspersky
Appareils simultanés5 (formule VPN) · jusqu’à 10 selon la formule
ProtocolesWireGuard (standard ouvert) et Catapult Hydra (protocole propriétaire du partenaire)
ChiffrementAES-256
Politique no-logsOui (no-logs annoncé) · aucun audit indépendant publié à notre connaissance
JuridictionÉditeur : AO Kaspersky Lab, Moscou (Russie) · données de menaces des utilisateurs européens traitées à Zurich depuis 2020
StreamingCorrect
P2P / torrentLimité
Prix29,99 € la 1re année (5 appareils), puis 45,99 €/an
Version gratuite200 Mo/jour (300 Mo avec un compte My Kaspersky), serveur imposé · essai de 7 jours
Garantie30 jours satisfait ou remboursé

Données relevées le 24/09/2026 sur kaspersky.fr (page Kaspersky VPN), l’aide Kaspersky (article 13494, juillet 2024, pour la version gratuite), le blog Kaspersky (5 avril 2023) et la politique de confidentialité mondiale de Kaspersky.

Points forts et points faibles

✓ Points forts

  • Simple et rapide à prendre en main
  • Intégré à la suite Kaspersky
  • Version gratuite (200 Mo par jour) et essai de 7 jours
  • Premier prix bas la première année

✕ Points faibles

  • Décisions publiques visant l’éditeur en Allemagne et aux États-Unis
  • Aucun audit indépendant de la politique sans journaux
  • Fonctions VPN limitées (P2P restreint)
  • Repose sur la technologie et les serveurs d’un tiers

Un VPN simple et rapide

Kaspersky VPN mise sur la simplicité : une application, un bouton, et le choix entre deux protocoles, WireGuard et Catapult Hydra. Il s’intègre naturellement pour les utilisateurs déjà équipés des produits Kaspersky, et une formule Premium de la suite de sécurité l’inclut. L’éditeur annonce plus de 6 000 serveurs dans 93 pays ; nous n’avons pas conduit de mesure de débit indépendante.

La question de la confiance : les décisions, datées

Le sujet n’est pas technique : il tient à l’éditeur, AO Kaspersky Lab, établi à Moscou. Trois autorités se sont prononcées, avec des portées différentes.

  • Allemagne, 15 mars 2022. L’office fédéral de la sécurité des systèmes d’information (BSI) a émis une mise en garde contre les logiciels antivirus de Kaspersky, recommandant de les remplacer. Le BSI précise ne s’être pas prononcé sur les autres produits. La mise en garde reste en vigueur selon sa page, mise à jour en janvier 2026.
  • États-Unis, 20 juin 2024. Le département du Commerce (Bureau of Industry and Security) a interdit la vente des produits de Kaspersky aux États-Unis : plus de nouveaux contrats à partir du 20 juillet 2024, plus de mises à jour ni de revente à partir du 29 septembre 2024. La liste des produits concernés mentionne Kaspersky VPN Secure Connection.
  • France, mars 2022. L’ANSSI, via le CERT-FR, a indiqué qu’aucun élément objectif ne justifiait de revoir son évaluation de la qualité de ces produits, tout en recommandant aux organisations d’envisager, à moyen terme, une diversification de leurs solutions de cybersécurité.

Ces décisions visent les produits de l’éditeur, dans des contextes précis : l’antivirus en Allemagne, l’ensemble du catalogue sur le marché américain, les organisations en France. Aucune ne porte spécifiquement sur l’usage d’un VPN par un particulier en France. Pour une administration ou une entreprise soumise à des règles internes, la question est souvent tranchée. Pour un particulier qui veut chiffrer sa connexion sur un Wi-Fi d’hôtel, c’est un arbitrage personnel.

Un réseau et un protocole de partenaire

Kaspersky ne fait pas tourner seul son VPN. Sur son blog, l’éditeur indique que les serveurs de Secure Connection sont hébergés par son partenaire AnchorFree, installé à Redwood City (Californie), l’éditeur historique de Hotspot Shield, aujourd’hui rattaché au groupe Pango. Le protocole Catapult Hydra vient de cet écosystème : dans un article du 5 avril 2023, Kaspersky renvoie d’ailleurs vers Pango pour l’audit de son code. C’est le même socle technique que celui de Hotspot Shield. WireGuard, lui, est un protocole ouvert, utilisé par la plupart des VPN.

Cela change-t-il quelque chose aux réserves précédentes ? En partie. Le trafic transite par des serveurs opérés par un prestataire américain, pas par Kaspersky. Mais l’application, le compte et la facturation restent ceux de Kaspersky. Aucun audit indépendant de la politique sans journaux n’a été publié à notre connaissance : c’est la seule vérification qui permettrait de trancher. Depuis 2020, Kaspersky traite à Zurich les données de menaces (fichiers suspects) envoyées par ses produits en Europe ; cela ne concerne pas le trafic VPN. Notre guide qu’est-ce qu’un VPN explique ces notions.

Prix, version gratuite et fonctions

Le 24/09/2026, Kaspersky VPN coûte 29,99 € la première année pour 5 appareils, puis 45,99 € par an au renouvellement, avec une garantie de 30 jours. Un essai de 7 jours est proposé. Une version gratuite existe aussi : 200 Mo de trafic chiffré par jour (300 Mo avec un compte My Kaspersky) et un serveur choisi automatiquement, selon l’aide de Kaspersky. C’est assez pour sécuriser un Wi-Fi public ponctuellement, pas pour du streaming ; voir notre sélection de VPN gratuits.

Côté fonctions, l’offre reste simple : kill switch, choix du pays, peu d’options avancées, P2P limité. C’est un complément de suite de sécurité plus qu’un VPN de premier plan. Comparez avec les autres services dans notre comparateur VPN.

🎯 Idéal pour

  • Les utilisateurs déjà équipés Kaspersky, sans enjeu sensible
  • La protection ponctuelle sur Wi-Fi public (version gratuite)
  • Ceux qui privilégient la simplicité

Alternatives à Kaspersky VPN

Proton VPN

Éditeur suisse, code ouvert, audits publiés et version gratuite sans limite de données.

Mullvad

Éditeur suédois, compte anonyme, politique sans journaux vérifiée par audit et par une perquisition.

NordVPN

Éditeur établi au Panama, audits réguliers, réseau très large et bon déblocage du streaming.

Notre verdict sur Kaspersky VPN

Kaspersky VPN rend service à qui utilise déjà la suite Kaspersky et veut un VPN simple, sans réglages. Mais trois éléments limitent sa note : un réseau et un protocole empruntés à un partenaire, une politique sans journaux jamais auditée, et des décisions d’autorités publiques qui visent l’éditeur, en Allemagne et aux États-Unis. Si la confidentialité est votre priorité, Proton VPN (Suisse) ou Mullvad (Suède) offrent des garanties vérifiées.

Voir l’offre Kaspersky VPN →

FAQ

Kaspersky VPN est-il sûr ?

Il fonctionne et chiffre la connexion, mais sa politique sans journaux n’a pas été auditée à notre connaissance. L’éditeur fait par ailleurs l’objet d’une mise en garde du BSI allemand (mars 2022, antivirus) et d’une interdiction de vente aux États-Unis (juin 2024). À apprécier selon votre usage.

Kaspersky VPN est-il interdit en France ?

Non. En mars 2022, l’ANSSI a jugé qu’aucun élément objectif ne justifiait de revoir son évaluation de ces produits, tout en recommandant aux organisations une diversification à moyen terme. L’interdiction de vente concerne les États-Unis.

Qui fournit le réseau de Kaspersky VPN ?

Selon Kaspersky, ses serveurs sont hébergés par son partenaire AnchorFree (groupe Pango, éditeur de Hotspot Shield), dont provient aussi le protocole Catapult Hydra. Voir notre avis sur Hotspot Shield.

Y a-t-il une version gratuite ?

Oui : 200 Mo par jour (300 Mo avec un compte My Kaspersky), avec un serveur choisi automatiquement. Voir aussi notre sélection de VPN gratuits.

Combien coûte Kaspersky VPN ?

29,99 € la première année pour 5 appareils, puis 45,99 € par an (relevé le 24/09/2026), avec une garantie de 30 jours.

Kaspersky VPN gère-t-il le streaming ?

Correctement, mais ce n’est pas sa force principale. Voir notre sélection VPN pour le streaming.